Note de lecture de l'essai "Décolonisons la protection de la nature. Plaidoyer pour les peuples autochtones et l’environnement" de Fiore Longo, militante et directrice de Survival (International) France et Espagne.
"une intuition qui soutient la volonté, révolutionnaire, de changer de mode de vie, afin d’arracher la classe ouvrière aux séductions de la science qui facilite la vie."
Nous avons pensé qu’il serait peut-être bon de préciser la théorie politique que nous défendons, fruit de réflexions et de discussions, mais avant tout de recherches dans l'héritage intellectuel transmis par les courants politiques anarchistes, écologistes et féministes.
La Liberté, écrit Bernard Charbonneau, est le seul désir et la seule raison d’être de l’humain. C’est aussi le plus haut de ses devoirs.
Les mots, la poésie, donnent sens à la souffrance, à la gaîté, à l'angoisse, à la colère, à la tendresse…
La plupart d’entre nous croyons que les congés payés ont été une avancée sociale importante, que les voyages forment la jeunesse, sont source de connaissance et de tolérance, que le tourisme est un « moment de liberté gagnée ou de repos du guerrier mérité. » (page156) La réalité est tout autre.
Entretien par Francine Sporenda autour des sujets abordés dans le livre Sagesses incivilisées
Anthropocène ? Capitalocène ? Mégalocène ? On ne compte plus les néologismes pour nommer les destructions écologiques en cours.
L’anthropocentrisme est une philosophie, une religion, une représentation du monde qui place l’humain adulte mâle, l’Anthropos, au centre de la Sauvageresse et de l’Univers.