Anthropocène ? Capitalocène ? Mégalocène ? On ne compte plus les néologismes pour nommer les destructions écologiques en cours.
Le documentaire L’uranium de la colère de Martin Boudot, diffusé le 7 mars 2022 sur France 5, retrace le parcours de l’uranium depuis la mine d’Arlit, au Niger, jusqu’à l’usine de conversion d’Orano Malvési à Narbonne. L’impact humain […]
Vous avez toujours voulu savoir ce qu’est l’hydrogène, le carburant majeur de nos étoiles (donc de notre Soleil), l’élément le plus abondant sur Terre...
L’anthropocentrisme est une philosophie, une religion, une représentation du monde qui place l’humain adulte mâle, l’Anthropos, au centre de la Sauvageresse et de l’Univers.
En observant les alignements de pins à perte de vue sur des surfaces planes et monotones caractéristiques des paysages des Landes de Gascogne, il est difficile d’imaginer que cette région a été profondément transformée au cours des derniers siècles par l’action conjuguée de l’expansion du capitalisme et de l’aménagement territorial par l’État-Nation français moderne.
Dans son essai, L’imposture océanique. Le pillage « écologique » des océans par les multinationales, Catherine Le Gall remonte la piste des pollutions terrestres pour identifier les causes de la diminution des populations marines.
Dans les pages qui suivent, je vais tenter de démontrer pourquoi le mythe du suprématisme de l’humain adulte mâle, étalon de mesure de toute chose, est le produit de la domestication. Ce mythe, dont la prétention est de se libérer de la fragilité et de la mortalité de la chair, s’appuie sur des institutions et des techniques de domination.
Dans un monde où les bourgeois avides usent de leur autoritarisme pour quelques billets de plus, où la domestication de tous n’amène qu’à la jouissance de quelques-uns...
Chronique radio rédigée en novembre 2018 (par Ana Minski) Tout au long du Pléistocène — plus de 2 millions d’années —, des espèces de grandes et petites tailles disparaissent, se réfugient dans d’autres zones géographiques ou sont supplantées […]
Aqueducs, moulins à eau, barrages… par Ana Minski Une rivière est un corps d’eau vivante, une vouivre sombre et scintillante qui parcourt, de sa source à son estuaire, des montagnes, des gorges, des plaines, des forêts, des estives, […]