« Des soubresauts parfois mais de moins en moins souvent. Des tentatives d'évasion qui avortent toujours. Parce qu'il y a toujours quelqu'un pour rabattre le couvercle. Ici, on ne veut pas entendre de rire. Ici, on ne veut que de la résignation. Une résignation silencieuse et calme. C'est l'heure de l'acceptation et du renoncement. Le désespoir c'est encore trop romantique. Nions ceux qui le connaissent, ils finiront par ne plus y croire. Il n'y a rien d'autre à vivre que bouffe et chierie."
Les représentations humaines sexuées au Paléolithique récent Les « Vénus » : représentations féminines en ronde-bosse C’est en 1864, à Laugerie-Basse en Dordogne, que fut découverte la Vénus dite impudique en raison de la taille exagérée de son sexe. Depuis, un […]
Pour faire suite à mon premier article sur l’imaginaire, voici quelques réflexions sur l’art au Paléolithique et plus particulièrement les représentations pariétales figurées animales. Je traiterai dans un prochain article des représentations humaines au Paléolithique, figurées et sculptées.
Les nombreuses études conduites pour comprendre l’apparition des inégalités oublient bien souvent d’accorder de l’importance aux techniques liées à l’imaginaire, aux rêves et aux visions.
Inscription