Dans les pages qui suivent, je vais tenter de démontrer pourquoi le mythe du suprématisme de l’humain adulte mâle, étalon de mesure de toute chose, est le produit de la domestication. Ce mythe, dont la prétention est de se libérer de la fragilité et de la mortalité de la chair, s’appuie sur des institutions et des techniques de domination.
« Moi je chasse par amour. » dit l'ancien porte-parole de la Fédération nationale de la chasse, sur Europe 1 le 26 octobre 2018...