Comme signalé dans mon précédent billet, j’ai vu défiler ces dernières semaines un certain nombre d’articles d’une part sur le fait que les femmes se trouvent en première « ligne du front » – non pas de la « guerre » décrétée par le couillocrate qui nous gouverne, mais de la préservation de la vie, que ce soit par le soin aux malades ou l’entretien des bien-portant∙e∙s – et d’autre part, des analyses de fond sur les causes structurelles de la débâcle actuelle, en imputant la responsabilité au capitalisme néolibéral. Très peu d’analyses faisant le lien entre ces deux phénomènes.
Le deuxième numéro de la revue Behigorri en téléchargement...