La civilisation est une culture humaine spécifique née de l’accrétion de techniques autoritaires.
Les féministes radicales critique une théorie, celle de l’identité de genre, et non des individus. En tant que radicales, nous comprenons que le genre est une oppression mise en place par le patriarcat et qu’il est important de le dissocier du sexe biologique. Nous défendons donc le maintien de groupes non-mixtes dédiés aux femmes, comme de groupes non-mixtes dédiés aux transgenres, aux lesbiennes, aux racisés, aux homosexuels, etc.
Protégeons nos filles ! 1 La dysphorie de genre chez les jeunes filles2 De quoi s’agit-il ? La dysphorie de genre[1]3https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-psychiatriques/sexualit%C3%A9-dysphorie-de-genre-et-paraphilies/dysphorie-de-genre?redirectid=3522 est une souffrance liée au sentiment d’appartenir à l’autre genre, par rapport à son sexe de naissance. Jusqu’à récemment, […]
« Dans la chambre imprégnée de vinaigre où nous disséquions ce mort qui n’était plus le fils ni l’ami, mais seulement un bel exemplaire de la machine humaine... »
« Les Cultistes disaient que, tous les deux mille cinquante ans, Lagash entrait dans une immense caverne, de sorte que tous les soleils disparaissaient, et que le monde était englouti par des ténèbres totales. Et alors, d’après eux, des choses nommées Étoiles apparaissaient, ravissant aux hommes leur âme, et les transformant en brutes dépourvues de raison, de sorte qu’ils détruisaient eux-mêmes la civilisation qu’ils avaient édifiée. »
La science n’échappe pas aux fluctuations idéologiques difficilement extirpables des contextes sociaux dont elles sont à la fois origine et débouché. L’anthropologie et la préhistoire ne font pas exception. Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, naturalistes et anthropologues instrumentalisent les indigènes qui jouent tour à tour le rôle du chaînon manquant, de l’ignoble sauvage ou, parce que « le moins homme », du noble sauvage.
Le documentaire Petite fille, récemment diffusé sur Arte et unanimement célébré par les médias de masse, manque cruellement de recul et de critique quant aux conséquences de la prise de bloqueurs de puberté chez un enfant de sept ans et aux répercussions pour tout être humain de grandir dans une société où l’asymétrie des genres façonne notre identité.
Ce texte, écrit par un collectif d’anonyme(s) pour le site Le partage, peut nous aider à argumenter. Nous avons besoin d’alliés qui assument leur position. Voici donc quelques liens vers des sites tenus par des femmes, dont les […]
Roswitha Scholz est une théoricienne marxienne dont les analyses de l’économie politique renouvellent celles élaborées par le groupe allemand Wertkritik qui se définit comme une critique radicale de la valeur. Un recueil de ses différents articles intitulé Le sexe du capitalisme est publié aux éditions Crise & Critique.
Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, des amies abolitionnistes du système prostitutionnel ont été insultées, agressées, menacées par des hommes et des femmes qui pensent, croient, hurlent, que la prostitution est un travail et le proxénète un chef d’entreprise. Voici le témoignage de l’une d’entre elles, survivante du système prostitueur