« Des soubresauts parfois mais de moins en moins souvent. Des tentatives d'évasion qui avortent toujours. Parce qu'il y a toujours quelqu'un pour rabattre le couvercle. Ici, on ne veut pas entendre de rire. Ici, on ne veut que de la résignation. Une résignation silencieuse et calme. C'est l'heure de l'acceptation et du renoncement. Le désespoir c'est encore trop romantique. Nions ceux qui le connaissent, ils finiront par ne plus y croire. Il n'y a rien d'autre à vivre que bouffe et chierie."
Le sang des pierres Première publication en 2016 1 Juché sur des falaises d’un blanc éclatant, s’élève le château au-dessus duquel tournoient des vautours. Sur le versant opposé cerné de crêtes, un village niché dans une haute vallée. […]
Née en 1932 dans le Massachusetts, Sylvia Plath écrit depuis l’âge de huit ans. Très tôt, Sylvia veut devenir poétesse mais les obstacles qu’elle rencontre pour faire éditer ses poèmes – “rien ne pue autant qu’un tas d’écrits […]
« De la roche dite "la Voie siliceuse" sortent chaque nuit des chauves-­souris des cloportes, des hulottes… et quand la lune illumine le ciel en sortent un dogue argentin et sa sorcière....
C’est une nuit blanche, couleur brume et lune pleine, une nuit d’écume aux pieds des herbes....
Inscription