Dans une série d’articles consacrés au progrès technologique, l’historien Christopher Lasch note qu’il y a peut-être quelque chose de profondément irrationnel au cœur de ce qu’on tient pour l’entreprise rationnelle par excellence.
Dans La Recomposition des Mondes, une BD remarquable témoignant de son vécu et de la vie quotidienne du peuple de la ZAD Notre Dame des Landes, Alessandro Pignocchi prend le temps d’une quinzaine de pages sur la centaine que comporte l’album pour nous expliquer que « la nature n’existe pas ». Au cours de ces pages lumineuses et drôles, la nature est dépeinte comme une construction conceptuelle occidentale, une notion qui par son existence même nous en exclue, vouant la nature à n’être finalement qu’un objet « distant et désincarné, ressource ou sanctuaire ».
« Les Cultistes disaient que, tous les deux mille cinquante ans, Lagash entrait dans une immense caverne, de sorte que tous les soleils disparaissaient, et que le monde était englouti par des ténèbres totales. Et alors, d’après eux, des choses nommées Étoiles apparaissaient, ravissant aux hommes leur âme, et les transformant en brutes dépourvues de raison, de sorte qu’ils détruisaient eux-mêmes la civilisation qu’ils avaient édifiée. »
Le documentaire Petite fille, récemment diffusé sur Arte et unanimement célébré par les médias de masse, manque cruellement de recul et de critique quant aux conséquences de la prise de bloqueurs de puberté chez un enfant de sept ans et aux répercussions pour tout être humain de grandir dans une société où l’asymétrie des genres façonne notre identité.
Ce texte, écrit par un collectif d’anonyme(s) pour le site Le partage, peut nous aider à argumenter. Nous avons besoin d’alliés qui assument leur position. Voici donc quelques liens vers des sites tenus par des femmes, dont les […]
Il est surprenant qu'à l'heure actuelle certains espèrent encore que les énergies dites "vertes" puissent respecter les conditions de vie terrestre, offrir une vie d'abondance aux humains, restaurer les sols, les océans, les ruisseaux, l'air et la biodiversité. Certains pensent encore qu'elles répondent au souhait de tous les peuples de la Terre qui rêvent de faire fonctionner leurs usines, leurs smartphones, leurs ordinateurs, de couper leurs arbres pour transformer leur horizon en champs d'éoliennes. Pourtant, nombreux sont les articles qui démontrent qu'elles ne sont qu'une gigantesque campagne publicitaire menée par des hommes possédés par le goût du profit et qui se moquent bien de transformer la planète en enfer.
Dans Le fermier et l’accoucheur, Michel Odent identifie plusieurs similitudes entre l’industrialisation de l’élevage et l’industrialisation de la naissance. L’une et l’autre évoluent parallèlement au cours du 20ème siècle. Elles imposent centralisation et standardisation, entraînant la disparition des petites fermes, blâmant l’accouchement à la maison, condamnant les petites maternités à la disparition. L’intensification de l’élevage a grandement contribué au développement des industries chimiques et pharmaceutiques, avec l’utilisation d’engrais synthétique, d’herbicides, d’insecticides. L’élevage sélectif augmente la productivité de viande et de lait grâce à l’injection d’antibiotiques et des combinaisons d’hormones. Le fœtus, par la transmission placentaire, est exposé à une grande diversité de ces substances synthétiques solubles dans les lipides, et en particulier les insecticides et herbicides, substances polychlorinées qui s’accumulent dans les tissus adipeux. Il est donc important de s’inquiéter de cette pollution intra-utérine en étudiant la santé primale qui commence dès la période intra-utérine et se termine à la fin de la première année.
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