Aqueducs, moulins à eau, barrages… par Ana Minski Une rivière est un corps d’eau vivante, une vouivre sombre et scintillante qui parcourt, de sa source à son estuaire, des montagnes, des gorges, des plaines, des forêts, des estives, […]
Les éditions La découverte ont récemment publié l'ouvrage de Kyle Harper, Comment l'Empire romain s'est effondré, le climat, les maladies et la chute de Rome. Kyle Harper, professeur d'histoire à l'université d'Oklahoma...
Les féministes radicales critique une théorie, celle de l’identité de genre, et non des individus. En tant que radicales, nous comprenons que le genre est une oppression mise en place par le patriarcat et qu’il est important de le dissocier du sexe biologique. Nous défendons donc le maintien de groupes non-mixtes dédiés aux femmes, comme de groupes non-mixtes dédiés aux transgenres, aux lesbiennes, aux racisés, aux homosexuels, etc.
« Dans la chambre imprégnée de vinaigre où nous disséquions ce mort qui n’était plus le fils ni l’ami, mais seulement un bel exemplaire de la machine humaine... »
Ce texte, écrit par un collectif d’anonyme(s) pour le site Le partage, peut nous aider à argumenter. Nous avons besoin d’alliés qui assument leur position. Voici donc quelques liens vers des sites tenus par des femmes, dont les […]
Il est surprenant qu'à l'heure actuelle certains espèrent encore que les énergies dites "vertes" puissent respecter les conditions de vie terrestre, offrir une vie d'abondance aux humains, restaurer les sols, les océans, les ruisseaux, l'air et la biodiversité. Certains pensent encore qu'elles répondent au souhait de tous les peuples de la Terre qui rêvent de faire fonctionner leurs usines, leurs smartphones, leurs ordinateurs, de couper leurs arbres pour transformer leur horizon en champs d'éoliennes. Pourtant, nombreux sont les articles qui démontrent qu'elles ne sont qu'une gigantesque campagne publicitaire menée par des hommes possédés par le goût du profit et qui se moquent bien de transformer la planète en enfer.
Roswitha Scholz est une théoricienne marxienne dont les analyses de l’économie politique renouvellent celles élaborées par le groupe allemand Wertkritik qui se définit comme une critique radicale de la valeur. Un recueil de ses différents articles intitulé Le sexe du capitalisme est publié aux éditions Crise & Critique.
Dans Le fermier et l’accoucheur, Michel Odent identifie plusieurs similitudes entre l’industrialisation de l’élevage et l’industrialisation de la naissance. L’une et l’autre évoluent parallèlement au cours du 20ème siècle. Elles imposent centralisation et standardisation, entraînant la disparition des petites fermes, blâmant l’accouchement à la maison, condamnant les petites maternités à la disparition. L’intensification de l’élevage a grandement contribué au développement des industries chimiques et pharmaceutiques, avec l’utilisation d’engrais synthétique, d’herbicides, d’insecticides. L’élevage sélectif augmente la productivité de viande et de lait grâce à l’injection d’antibiotiques et des combinaisons d’hormones. Le fœtus, par la transmission placentaire, est exposé à une grande diversité de ces substances synthétiques solubles dans les lipides, et en particulier les insecticides et herbicides, substances polychlorinées qui s’accumulent dans les tissus adipeux. Il est donc important de s’inquiéter de cette pollution intra-utérine en étudiant la santé primale qui commence dès la période intra-utérine et se termine à la fin de la première année.